Quelques

Réflexions

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Une entreprise, c’est comme un enfant

Je reviens souvent avec cette allusion pour expliquer comment je conçois une entreprise. J’ai eu mon garçon après ma deuxième année de démarrage de Evolubiz, ma deuxième compagnie.   J’y ai immédiatement vu des patterns entre les deux et plus j’avance dans cette interprétation, plus l’image fait du sens. Une entreprise, c’est comme un enfant et l’entrepreneur est le parent de cet enfant. Dans les premiers mois Le parent doit être constamment en présence de l’enfant.  L’enfant est complétement dépendant de son parent.  Même que la mère et l’enfant ne font souvent qu’un au tout début.  En entreprise, c’est pareil. Au tout début, l’entreprise et l’entrepreneur ne font qu’un.  l’entrepreneur touche à tout, sans lui, l’entreprise n’existe pas. Dans la période 1-2 ans L’enfant apprend à acquérir son indépendance de fonctionnement.  Il apprend par exemple à marcher et manger seul, bien que pas toujours avec succès.  Aussi, l’enfant commence à parler.

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Workafrolic

Comme le terme Workaholic est négatif, il n’est pas bon de l’utiliser pour se décrire. Je crois de toute façon qu’il ne décrit pas suffisamment la passion qui pousse certaines personnes à prendre plaisir dans leur travail. Je suis tombé sur un terme plus approprié : Workafrolic Nous pourrions décrire un workafrolic comme : Une personne qui travaille dans et pour sa passion dans la vie.  Quelqu’un qui aime passionnément ce qu’il fait dans la vie. Je vous renvois vers un vidéo de TED Talks que je crois être la source du terme. Richard St. John: Secrets of success in 8 words, 3 minutes. Je suis définitivement un workafrolic…

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Je fais du mentorat à Sherbrooke

Je vais tenter d’expliquer dans ce billet comment j’en suis venu à faire du mentorat pourquoi je le fais. J’ai été approché par un des mentors de Pro-Gestion.  Ça c’est passé, de mémoire, à la fin de l’été 2004.  Pro-Gestion est responsable de la cellule de mentorat de Sherbrooke de la Fondation de l’entreneurship du Québec.  Ça fait donc près de 12 ans que je suis mentor à l’écriture de ce billet. Après son retour d’une des rencontres à la Fondation, la coordonnatrice m’avait mentionné qu’alors, à 34 ans, j’étais le plus jeune mentor du Québec.  J’ai parti une mode puisqu’aujourd’hui, notre cellule est composée d’une bonne portion de mentors encore en affaires et sous la barre des 40 ans.  Alors qu’avant, il y avait presque juste des retraités et des semi-retraités. Je faisais déjà, autour de moi, une forme de mentorat d’affaires.  J’offrais tout bonnement des conseils aux personnes en affaires

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Où est-ce qu’on coupe ?

Dans les années où tout va bien et que l’entreprise est en croissance, nous achetons, grandissons vers un certain luxe. Lorsque le marché tourne, que l’économie s’effondre, ce luxe devient une lourdeur. Dans ces moments, la tendance du chef de l’entreprise est de chercher la hache pour couper. Couper dans le gras peut aider, mais souvent, plus on coupe, plus on a l’impression que que tout est de trop.  « Me semble que ça allait mieux quand j’étais seul ou quand nous étions juste 2… » ai-je entendu souvent. Tom Peters a dit : « You can’t shrink your way to greatness » – « Il n’est pas possible de se réduire au point d’atteindre l’excellence ». Vous devez plutôt chercher à maximiser vos opérations.  Regardez dans la direction de la rentabilité de chacune de celles-ci.  Focusez sur le cash-flow.  Cherchez des nouvelles façons d’approcher les clients.  Innovez.  Trouvez une nouvelle façon de présenter vos produits

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Les clients sont stupides !

En cet ère où Internet est de plus en plus présente, où on la trouve maintenant même dans les poches de nos clients (iPhone, Blackberry, etc.), ceux-ci ont de plus en plus de pouvoir dans la relation d’affaires avec vous le fournisseur de services ou de biens. La relation d’affaires se transforme de plus en plus en un achat beaucoup plus qu’une vente. Le client se donne de moins en moins de temps et met de moins en moins d’effort à adapter son contexte personnel à celui du vendeur.  Il est dans son processus d’achat et cherche quelqu’un qui peut l’aider à faire son achat plus que quelqu’un qui a quelque chose à lui vendre. Au vendeur qui n’a pas ou qui ne veut pas s’adapter à cette nouvelle relation d’affaires, les clients « sont stupides ».  Ils ne comprennent rien.  Ils sont paresseux.  Ils n’écoutent pas.  Ils ne lisent pas notre

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